Ce n’était déjà pas simple de gérer votre réputation auprès de vos collègues, vos voisins de quartier ou de votre famille proche. Avec le succès des sites sociaux rester quelqu’un d’aussi bien que vous le pensez, devient de plus en plus délicat. Si vous saupoudrez cette notion de réputation d’une dimension marketing et si vous multipliez le tout par un facteur Google, vous obtenez un nouveau terme à classer dans votre lexique technoïde: l’e-réputation.
Ceci désigne à la fois votre réputation sur Internet, mais aussi l’ensemble des méthodes et techniques qui permettent de la gérer. Que vous soyez une personne, une marque ou une entreprise. C’est même devenu un nouveau métier du web, à cheval sur le juridique, le marketing et le référencement web. Objectif : vous aider à constituer ou re-constituer une identité web convenable et “bonne sous tout rapport”.

Ce nouveau domaine d’investigation a désormais ses assises qui se tiendront le 4 avril au bar LaCantine où de nombreux intervenants du monde web feront un point sur les leviers qui peuvent jouer sur cette réputation. A coup sûr dans les années qui viennent, l’e-réputation sera aussi importante aux yeux des employeurs que votre CV.
Certaines agences de communication et des conseillers du même métal l’ont compris. En utilisant outils, réseaux sociaux voire sites dédiés à des événements, ils arrivent à buzzer et contre-buzzer sur n’importe quel événement ou personne. Ce n’est d’ailleurs que la transposition en numérique du bouche à oreille, rumeur et autres outils qui se passaient d’internet puisqu’il n’existait pas.
En attendant, qu’il s’agisse de Total, la Société Générale, Bigard ou Doc Gynéco, les clients potentiels pour un lifting de leur e-réputation (voire leur réputation tout court) ne manquent pas.
Site des assises de l’e-reputation: http://barcamp.org/EreputationCamp
Site web e-reputation: http://www.e-reputation.org/











ven, mar 27, 2009
Revue de web