Test de l’Olympus Pen en noir et blanc. Portraits de Bernard Werber. Un parfum d’argentique…

sam, nov 28, 2009

Photo & vidéo

Test de l’Olympus Pen en noir et blanc. Portraits de Bernard Werber. Un parfum d’argentique…

Comme la seule différence fondamentale entre les deux boîtiers E-P1 et E-P2 réside dans le viseur électronique adaptable sur le second et pas sur le premier, le test que je viens de faire en mode « Art » noir et blans granuleux donne les mêmes résultats. Je ne vais pas vous embêter avec des menus et des réglages puisque mon but était de retrouver un parfum de Kodak Tri-X, le film mythique de l’époque argentique. Après divers tests de sensibilité et de réglages différents sur l’E-P1 muni d’un 17 mm/ 2,8, je me suis calé sur 400 ISo, ce qui me donne le grain et le contraste d’une Tri-X poussée à 800 ASA. Je vais aussi être cool côté techno puisque je suis resté en mode programme avec mesure centrale (j’avais aussi le choix entre spot et intégrale multizones). Je ne vais pas non plus vous ennuyer avec les métadonnées et sortir à chaque image la vitesse et l’ouverture. Non, je vais juste vous montrer des images. J’ai eu la chance de renontrer l’écrivain Bernard Werber (La trilogie des fourmis, Le miroisr de Cassandre etc.). J’ai fait ces images en quelques minutes. A vous de juger. Photos Paul Khayat.

A lire aussi, mon papier sur l’Olympus E-P2.

Image 6

Image 5Image 4Image 3Image 2pano Werber

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Cet article est rédigé par:

Paul Khayat - qui a rédigé 252 articles sur Numerimatch.


2 réponses à “Test de l’Olympus Pen en noir et blanc. Portraits de Bernard Werber. Un parfum d’argentique…”

  1. XYZ a écrit:

    La boule de billard est tout de même SUREX et pour le grain d’une TRI-X, on repassera !

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    • Paul Khayat a écrit:

      D’accord pour la surex, mais je dirais plutôt une Tri-X poussée à 1600 façon années 80. Bien sûr avec une Tmax développée aujourd’hui nous n’aurions pas ce contraste.

      Répondre


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